Les arbres au fil des temps


La conférence de Michel Peltier s'intitule en fait "Plantes australes en Val de Saire", on pourrait dire première partie.
En effet, Michel Peltier a introduit ~350 plantes dans son "Jardin du Bourg"  d'Anneville-en-Saire dont les 2/3 de plantes de l'hémisphère austral. Parmi ces dernières, une cinquantaine ont été choisies dans la première moitié de la liste alphabétique. Ainsi, il en reste donc encore beaucoup à choisir dans les tiroirs, en considérant la seconde moitié des plantes australes, plus celles de l'hémisphère nord. A envisager pour d'autres présentations.

La taille des arbustes d'ornements

par monsieur Pascal Prieur

Les 2 et 3 décembre 2016

Jardiner autrement....sans phyto

Lundi 7 Novembre 2016.

14 h 30 Rendez-Vous de A J C .

Thème de l'intervention : " Jardiner autrement....sans phyto "

 

Nous étions 35 auditeurs à suivre les développements de l'exposé présenté par Monsieur Philippard, Directeur Régional de la F R E D O N.

S'appuyant sur des projections qui donnaient la trame de la présentation, Monsieur Philippard a captivé l'assemblée.

Le silence était sur sa voix !

Pas de chuchotement, pas d'aparté !

" Sacré pédagogue "!

Il est 16 h 30 nous contraignons le conférencier à arrêter....

Puis c'est le goûter vite " envoyé ".....

Il faut se presser car les grilles du parc ferment à 16 h 45.

Mais.....il est 17 h 15 et les présents sont toujours là : ils commentent la réunion, entourent le conférencier et ne désirent pas quitter la salle.

" Nous sommes frustrés ! c'est une heure, minimum, en plus qui nous manquait pour compléter ce vrai moment d'échange "

André emploie les grands moyens :

Il coupe l'électricité.....et pousse tout le monde dehors.

Heureusement Rose est là.... clé en main!

 

Jacques

Le 4 avril 2016

Compte-rendu, Jacques Fréné

Une journée au Sénat

le 18 décembre 2015

SOUVENIRS DU 18 DECEMBRE 2015 VISITE DES SERRES DU PALAIS DU LUXEMBOURG


La voiture garée, je me hâte vers le hall de la gare de Cherbourg, Il est 5 heures 15. J'aperçois les participants au voyage, je m'étonne de les trouver déjà là. Ils me répondent : « Jacques, tu n'as donc pas lu le programme ! » 5 heures 43 le train s'ébranle - Pas de retard. 9 heures, le train est à quai à St Lazare - Pas de retard. La SNCF deviendrait-elle ponctuelle ?


Je suis surpris. Moi qui n'ai pas mis les pieds à Paris depuis 4 ans je retrouve les quais, la salle des pas perdus, les boutiques  transformés. Les équipements sont sobres et de qualité. Direction rue de Rome vers la gare routière. Nous montons dans un bus de la ligne N°21. Il est neuf, vaste, clair... c'est un prototype en essai et il est gratuit !
Nous arrivons à la Brasserie « LE LUDO ». Retrouvailles avec les parisiennes ; ce sont Gisèle, Laurence, Marie-Claire qui nous font la bise. Petit réconfort café-croissant puis nous gagnons la Porte des Lions du Parc du Palais du Luxembourg.

 

Nous allons découvrir les serres du Sénat,but de notre voyage.

Le directeur du service des Parcs et des Jardins nous accueille : « Nous sommes une petite entreprise de 30 personnes qui doit :

  •  produire les plantes pour l'embellissement du parc et le fleurissement des pièces et bureaux du Sénat.
  •  conserver le patrimoine végétal qui nous est confié – collections des orchidées, des fougères, des crotons, des broméliacées... etc.

» Serres et annexes occupent une surface de 3600 m2 Le bref historique terminé, deux guides-jardiniers prennent en charge chacun une dizaine de membres d’AJC.

Notre groupe va suivre un jeune homme (« pas mal » disent les Dames) mais dont la locution butte sur quelques noms de plantes. Nous longeons une succession de petites serres, à l'architecture vieillotte, qui abritent une culture de kalanchoës. Pas d'arrêt.

 

Nous nous dirigeons vers la serre  de la collection des fougères et broméliacées. Atmosphère très humide et température voisine de 25 °. Tout est vert, pas de fleur (ce sont des plantes primaires) Partout des entrelacs de feuilles, de racines ; nous sommes dans la jungle.

Nous nous faufilons sous des feuilles géantes pour découvrir des blechnium aux frondes centrales colorées de brun-rouge. Notre jardinier nous indique les asplénium, les phyllitis scolopendrium..... (j'ai pris des notes !)

Pas toutes identiques dans leurs espèces.....celle-là a des spores comme ci, l'autre des spores comme ça ! Maintenant nous pénétrons dans une construction récente d'un ensemble de 7 grandes serres – toutes asservies à un modèle informatique qui contrôle température, air, eau, nutriments, présence de nuisibles.

C'est le refuge de la collection d'orchidées, de bégonias et de crotons. Il y a là des plantes très anciennes : en 1838 le médecin de l'empereur du Brésil offre à la faculté de pharmacie un lot d'orchidées qui, en 1860, est transféré dans les serres du Sénat.

  • Première serre   : c'est la collection nationale d'orchidées paphiopédilum. La fleur des paphiopédilum : 2 pétales, 2 sépales et un sabot plus ou moins allongé. Une rareté : 2 exemplaires de 119 ans et se nomment Théodore Buliet, pas belles, pas fleuries....mais âgées....très âgées. Combien de mains les ont touchées ?
  • Deuxième serre : c'est la collection dendrobium, plus de 1000 espèces d'orchidées terrestres et épiphytes qui poussent dans les forêts humides de basse altitude ou dans les forêts de montagnes au-dessus de 2000m de hauteur.
  • Serres suivantes : orchidées dendrochilum, cymbidium, épidendrum, oncidium, phalaenopsis . 13000 potées, 150 genres différents, 1300 espèces et cultivars. Notre guide s'attarde devant des « recroquevillées », des « petits monstres » mais qui montrent de minuscules boutons, des anomalies, des… l'enthousiasme du collectionneur…

Notre accompagnateur prévient : la conservation et la préservation des plantes interdisent de pénétrer dans les serres. Nous resterons donc dans le couloir ! Mais que vois-je ?  Nos amis de l'autre groupe s'engouffrent dans les espaces à nous interdits. L'autre jardinier serait-il plus réceptif aux sourires de nos compagnes ?

 

Nous pressons le pas, l'heure du déjeuner est proche. Pour rejoindre le Palais nous devons « ripatonner » d'importance.

Nous quittons le parc par la sortie Gay-Lussac, longeons le boulevard St Michel tout en admirant une exposition de photos (2mx3m) sur les abeilles, empruntons la rue Médicis sur quelques centaines de mètres, accédons enfin à l'entrée principale du Sénat par la rue Vaugirard. Ouf !

 

Nous y sommes ! Mais n'entre pas qui veut. Les policiers sont là, des grands costauds, mitraillette à la main, et une fluette jeune femme, les bras en corbeille pour bercer son arme. « La présence de cette femme m'indispose » me dit mon voisin de marche !                
Nous sommes dans l'accueil. Deux femmes sévères nous bloquent et demandent le nom de notre groupe. « Art et Jardins du Cotentin », je réponds… « Connais pas… » « AJC »… « Pas sur ma liste… » « Mesdames, voilà la lettre d'introduction du sénateur Jean Pierre Godefroy… » « Ah ! Vous êtes le groupe Godefroy, pas de problème, voilà vos badges ! Montez l'escalier ! »


Nous débouchons dans le salon Napoléon ; des dorures partout, un tableau de l'Empereur en pied, un bas-relief qui, en lettres dorées, donne à lire le décret qui organise le Sénat, 2 serveurs qui s'activent autour d'un grand rafraîchissoir contenant de nombreuses bouteilles de champagne, une luxueuse table avec 24 couverts et le sénateur, Monsieur Jean Pierre Godefroy, qui nous accueille. Le verre à la main, dans cette riche ambiance, je me sens bien et je me délecte de ces instants. Repas harmonieux… discutions courtoises… la vie est belle !!


Mais il est 15 heures30, notre guide de cet après-midi, jeune femme gracieuse et souriante, est là qui nous invite à la suivre pour visiter le Palais du Luxembourg. Dans la cour d'honneur elle rappelle l'historique de l'édifice puis nous entraîne à la découverte de quelques pièces.

 

La salle du Livre d'Or. Restaurée entre 1997 et 1999. Les boiseries et décors proviennent des anciens appartements de Marie de Médicis. Restauré, redoré, repeint, le tout est une merveille ! (une explication particulière pour le « bleu d'outremer » à base de poudre de lapis-lazuli) Pourquoi le nom de Livre d'Or ? Là était le livre qui recevait le nom des visiteurs illustres.

 

La grande galerie. Aussi vaste que la Galerie des Glaces du Palais de Versailles, elle a la même vocation.

 

L'hémicycle. Aujourd'hui pas de débats. Une chance inouïe : nous pouvons prendre place dans le  fauteuil des sénateurs. Le cadre : devant moi le « le plateau », là siège le Président. Derrière son fauteuil se dressent 7 statues qui représentent Turgot, d'Aguesseau, Michel de l'Hôpital, Colbert, Malesherbes, Molé et JEM. Portalis.                               

Le duo sénateur / guide nous expose la vie du Sénateur : assister aux séances publiques, travailler en commission, contrôler le Gouvernement, amender les propositions de loi… Oublier que les sénateurs sont très âgés - « Pas plus que les députés ») – âge moyen du sénateur = âge moyen du député + 1 année.
Oublier que les sénateurs dorment en séance – J P Godefroy m'a dit « non !! » Se rappeler que les ministres viennent défendre leur projet de loi et que les présidents de commission sénatoriale exposent leurs propositions de loi. Entendre, retenir, comprendre le processus législatif (se reporter au tableau)

 

 

 

La bibliothèque. Somptueuse et grandiose. Nous avons à nouveau pris possession des lieux – personne, car fin de semaine et début des vacances de Noël. Du Delacroix partout !  Les pendentifs illustrent l'éloquence, la théologie, la poésie, la philosophie. La coupole s'inspire de l'Enfer de Dante. Le cul du four donne un épisode de la vie d’Alexandre le Grand.

L'escalier d'honneur. Impressionnant. J'ai eu le plaisir de le descendre au bras de Françoise Bessis qui, à son bras droit, était accompagnée par son mari Jean-Louis.
La visite est terminée. Félicitation à notre souriante et pédagogue guide. Remerciements à notre Sénateur qui nous a accompagnés jusque sous le porche. Nous quittons Gisèle, Laurence et Marie-Claire à regret. Il nous faut reprendre le Bus pour rejoindre la gare St Lazare. Nous quittons le quai à l'heure. Pendant 3 heures nous décortiquons notre journée et concluons qu'elle a été « chouette » A la  minute-près c'est l’arrivée à Cherbourg. Pour nous, aujourd'hui, la SNCF a été l'exactitude parfaite.

 

Conclusion. Cela fut, pour moi, une bonne, très bonne journée. Fatiguante Oui Amicale Oui Enrichissante Oui
                                                                                                         J. Frêné

Travaux d'hivernage

C.R par Jacques Fréné

C'était le thème de la causerie de François FOSSEY

Nous sommes le 23 Novembre,il est 14.heures40 et François l'homme qui remplit les salles
( 31 présents et il nous manque des chaises ) fait sienne la maxime de LAVOISIER :
"Rien ne se perd,rien ne se crée,tout se transforme "
Nos jardins , petits ou vastes , pourraient vivre en autarcie si nous récupérions leurs matières
organiques en totalité et si nous la réutilisions sur place.
Accomplissons des gestes simples :
-Employons des feuilles mortes
   ( évitons celles qui sont très épaisses )
-Préparons du compost avec les débris végétaux
    ( écartons les plantes malades et les adventives en graines )
-Mettons en place du paillage
   ( les fougères sont parfaites )
-Couvrons le sol avec du B.R.F.
   ( attention à la faim d'azote )
Voila les travaux qui nous assisteront pour assurer la protection de nos plantes car très
prochainement nous aurons du froid.
Alors................
     1° Préparons l'hivernage de nos végétaux
          2 écueils à éviter  - les basses températures
                                          -l'eau stagnante au niveau des racines
     a/ plantes annuelles. Certaines gèleront alors que les voisines,bien apprêtées, ne souffriront pas
     b/plantes vivaces.Peut-être ont-elles besoin d'être taillées,préparées pour affronter le gel et le vent
     c/plantes frileuses. Elles seront rentrées dans la maison ou dans les serres.
     d/les fuchsias. Certains rabattus vivent bien l'hiver dehors d'autres subiront le traitement des "frileuses"
     e/les bulbes d'été.Ceux qui peuvent rester en place , dans nos régions , font parfois le bonheur des
         ravageurs.Il y a ceux qui sont déterrés , séchés , triés et étiquetés
     f/ les rosiers.Nombreuses interrogations et longues discussions.
          Faut-il tailler en Novembre , en Janvier , en Mars ?
           Les débats deviennent vifs , les arguments se choquent , on ergote , on discutaille.
           Autour de la table les présents expliquent leurs méthodes qui apportent de bons résultats !
           Chacun défend sa technique qui lui donne entière satisfaction !
           Une conclusion hâtive : faites n'importe quoi ! le succès est assuré !
            Pour trouver la bonne façon de faire la synthèse effectuée par un homme "ordinaire"il prendra
             en compte :la situation du jardin  -bordure de mer
                                                                          -à l'abri des vents mauvais
                                                                           - sur les hauteurs
                                     -la nature du sol - argileux , sablonneux , humide
                                     - le type des rosiers
                                     - le taux de réussite 100%  50%  20% ?   
             Voilà les paramètres avancés pêle - mêle dans le brouhaha
     Mon voisin , lui aussi " écouteur ", m'apprend que depuis 40 ans il taille ses rosiers buissons ( il en a 120
     de 90 variés différentes ) en Novembre à " hauteur de botte " ce qui lui permet de voir venir.
          - si l'hiver a été rigoureux : en Mars il effectue des "rafraichis "
          -si l'hiver a été doux : il laisse en l'état .
       Ses rosiers grimpants et lianes sont écourtés à la même époque et de la même manière.
         François obtient le silence et continue ....
          g/ Les tropicales seront rentrées en serre chaude
           h/ Les orchidées Si elles sont sorties il faut les rentrer
            i/ Les succulentes. Les rustiques restent dehors , les autres rentrent à l'abri.
     2°/ Combattre l'humidité constante.
          Les plantes ne supportent pas que leurs racines baignent dans l'eau.
          Au jardin il faut drainer
          A l'abri , dans les serres ou au logis , le fond des  contenants seront surélevés ,l'eau pourra ainsi s'évacuer
          Il est possible de récupérer une plante flétrie qui a soif mais celles dont les racines ont pourri sont
          condamnées .
     3°/Utilisation du voile. Un voile synthétique de bonne qualité en une épaisseur suffit dans nos régions
     4°/La neige. La neige assure une bonne protection pour les plantes en cas de très fort gel ,
          mais son poids peut briser les branches en cas de fortes précipitations.
Et...............Plus de questions
Avec un dernier trait d'humour François met un point final à son exposé.
Tous,nous l'applaudissons pour le remercier.
                                                                               °
                                                                             °   °
Rose
, notre Présidente , arrive avec ses cadeaux
L'un pour François
L'autre pour monsieur Francis RENOUF qui le Samedi 21 Novembre a captivé la douzaine d'adhérents
de A.J.C. lors de la découverte de l' HERBIER, à la Société des Sciences de CHERBOURG.
                                                                                  °
                                                                                °   °
Puis c'est l'heure des douceurs
Des gâteaux tous délicieux .
          Merci ROSE , Bernadette DEFFONTAINES , Marcelle GROULT et Annie HAMEL.    

A la découverte des pommes du nord Cotentin

par Jacques Fréné

On a croqué la pomme à Saint Sauveur le Vicomte

Il est 14 heures 30 .
Sur la place de la mairie de Saint Sauveur le Vicomte,deux gaillards
appareil photo en bandoulière et bloc-notes en main,bavardent en
faisant les cent pas.
" Je t'assure mes renseignements sont bons....c'est un type bien placé
qui m'a informé ".......
" J'espère que la délégation sera importante...et de qualité ...."
" bon scoop !! "
Pas loin,Monsieur le Professeur POMME attend ses hôtes.
Qui attend- t-on ?
Les voilà !
Une,deux.....Huit,neuf....treize,quatorze voitures se rangent devant la
la mairie
En  descendent :
Madame la Présidente,Monsieur le Trésorier,Monsieur le Secrétaire du
service des relations extérieures et de nombreux adhérents de base de
l'Association ART et JARDINS du COTENTIN . Je vois également le mari
de Madame la Secrétaire administrative.
Oui Madame  !   Oui Monsieur !  ils sont 24 !!
Mais pourquoi la Presse ?
On chuchote que les membres de cette Association importante viennent
entendre  Monsieur GILBERT  MARTIN 
ils discuteront de pomologie dans les deux vergers de la ville
de Saint Sauveur le Vicomte .
Ici la valeur de cette assemblée est connue et reconnue !
Il est notoire que le nombre conséquent de membres,leurs qualités,l'amitié
qui les lie y sont pour beaucoup.
Ce déplacement est important.Les délibérations porteront sur :
- Les Pommes sont-elles romaines ?
- Les Pommes proviennent-elles d'Asie Centrale ?
- Les Pommes ont-elles transité par l'Espagne ?
-Qu'en était-il à l'époque de Gilles de GOUBERVILLE  ?
.......Voici quelques points débattus cet après-midi .

Deux heures plus tard les A.J.C. quelque peu fatigués  rentrent en salle pour
faire la synthèse des débats........
....C'était bien.....Rudement bien.....Très détaillé....Mais aussi très anecdotique
Monsieur MARTIN intarissable.

Merci Monsieur  MARTIN .

L'auteur de ce papier a certainement enjolivé la réalité.

Le fer au jardin

Le 15 septembre 2015

« C’est en forgeant ….»

 

14 heures 30  33 présents.

Mick et Jean-Pierre  nous accueillent.

Tout le matériel du forgeron est  en place devant la maison y compris la traction avant Citroën qui est déjà un bel exemple de chaudronnerie-tolerie.

 

Nous visitons d’abord le jardin pour faire connaissance avec les réalisations de Jean-Pierre .

Commentaires techniques sur la fabrication de sa gloriette, le pont, les arcades qui ouvrent une nouvelle perspective au jardin, que de la belle ouvrage !

 

Les travaux pratiques ; cintrage à froid de fer cornière, exécution  d’un cercle en fer plat et Jean-Pierre nous tourne un fer carré serré dans un étau et caché dans un tube .une fois le tube dégagé  nous apparaît une magnifique torsade, admiration !

 

Après le froid, le chaud, la forge est allumée, harnaché d’un  tablier de cuir  le forgeron  s’empare d’une barre  fer  et après  force coups de marteau  sur le métal rougi, Jean-Pierre nous présente une volute sorte de lourde crosse, quelqu’un propose d’en faire don à l’évêque de Coutances, sympa !

 

Goûter bien mérité après tant de débauche d’énergie

 

 

Fin du rendez-vous, encore merci à nos hôtes

 

C.R André Charlot

La permaculture

Le 8 septembre 2015

Nous étions 18 curieux   réunis à Taillepied pour écouter Thomas Novince  nous faire part de son expérience de 9 ans en permaculture.

 

9 ans pour débroussailler les lieux   avec l’aide de trente chèvres , former ses parcelles , construire sa maison,  la serre ... ,

 

Présentation de la jument, l’ânesse, les oies ,les canards et poules qui ont une part active dans l’exploitation de Thomas.

 

Après notre passage intéressé dans les fraisiers implantés sur copeaux de bois (photo) et qui forment le toit végétalisé d’une fromagerie, nous avons traversé la serre , cultivée en partie , en couches chaudes . Piments , arachides, curcumas, réglisses...étonnant!. La visite se termine par un champ cultivé en buttes couvertes de légumes mélangés.

 

Même le gouter sucré salé fut insolite,  palets de dame de Christiane  tartinés au fromage de chèvre frais de Thomas. Le tout arrosé d’un pétillant de sureau !

 

18 heures , il est temps de rentrer

 

 

CR André Charlot

Château de Tocqueville

Le 30 juillet 2015

Nous étions 44 visiteurs, pas mal ! dans une période traditionnellement neutralisée par AJC

Journée au Tourp

Le 17 mars 2015